Clientélismes urbains Gouvernement et hégémonie politique

Une rencontre – débat avec Cesare Mattina*

 

 

 

 

Attribuer un emploi public, un logement social, un permis de

construire, des places en crèche ou un simple titre

honorifique est une prérogative des collectivités locales. Loin d’être anodines, ces redistributions de biens publics, matériels ou symboliques, à des individus, des familles, des groupes religieux, des personnalités sont une des modalités

du gouvernement de la ville. À partir de l’exemple de Marseille, Cesare Mattina montre comment, dans une ville souvent qualifiée de corrompue, le clientélisme urbain a essentiellement profité aux classes moyennes et petites/moyennes en ascension sociale.

*Cesare Mattina est enseignant-chercheur en sociologie au Laboratoire Méditerranéen de Sociologie et à l’Université d’Aix-Marseille. Il travaille sur le gouvernement des villes et les relations entre élites politiques et groupes socio-professionnels.

http://www.lames.cnrs.fr/spip.php?article57

Dédicaces après le débat