Archives de catégorie : Conférences

28/04/17
Apéro Littéraire avec Philippe Pujol

vous invitent à une  rencontre-signature avec

Philippe Pujol

pour la présentation de son dernier livre

Mon cousin le fasciste

Vendredi 28 avril à 18h30

au Théâtre Toursky

16, promenade Léo Ferré

13003 Marseille

*Philippe Pujol, est journaliste et écrivain, lauréat du prix Albert-Londres en 2014

Entrée gratuite

Vous pourrez intervenir, questionner, échanger, partager… et consommer avec modération

Contact : jean pierre 06 52 786 785

www.Apéros Littéraires jpbrnd@ouvaton.org

Suivez-nous sur Facebook : www.facebook.com/repaire.daubagne

Après cet Apéro Littéraire, le restaurant « Les Frangins d’la night » vous accueille dans un cadre convivial et fraternel

Parking gardé rue Auphan 4€

Clientélismes urbains Gouvernement et hégémonie politique

Une rencontre – débat avec Cesare Mattina*

 

 

 

 

Attribuer un emploi public, un logement social, un permis de

construire, des places en crèche ou un simple titre

honorifique est une prérogative des collectivités locales. Loin d’être anodines, ces redistributions de biens publics, matériels ou symboliques, à des individus, des familles, des groupes religieux, des personnalités sont une des modalités

du gouvernement de la ville. À partir de l’exemple de Marseille, Cesare Mattina montre comment, dans une ville souvent qualifiée de corrompue, le clientélisme urbain a essentiellement profité aux classes moyennes et petites/moyennes en ascension sociale.

*Cesare Mattina est enseignant-chercheur en sociologie au Laboratoire Méditerranéen de Sociologie et à l’Université d’Aix-Marseille. Il travaille sur le gouvernement des villes et les relations entre élites politiques et groupes socio-professionnels.

http://www.lames.cnrs.fr/spip.php?article57

Dédicaces après le débat

Apéro Littéraire avec Maurice Gouiran

vous invitent à une  rencontre-signature avec

Maurice Gouiran

autour de ses ouvrages

Le printemps des corbeaux

Maudits soient les artistes

vendredi 10 mars à 18h30

au Théâtre Toursky

16, promenade Léo Ferré

13003 Marseille

Entrée gratuite

Vous pourrez intervenir, questionner, échanger, partager… et consommer avec modération

Contact : jean pierre 06 52 786 785

www.Apéros Littéraires

jpbrnd@ouvaton.org

Suivez-nous sur Facebook : www.facebook.com/repaire.daubagne

Après cet Apéro Littéraire, le restaurant « Les Frangins d’la night » vous accueille dans un cadre convivial et fraternel

Parking gardé rue Auphan 4€

Face au mépris des classes

Face au mépris des classesJeudi 19 janvier 2017
à 19h30
Au restaurant Le Borsalino
3 boulevard Jean Jaurès à Aubagne

Rencontre-débat avec Pascal Pons*

Chroniques des violences légales et moins légales mettant à mal l’espoir des habitants et la vie des enfants de la cité de la Castellane, dans les quartiers nord de Marseille.

*Pascal Pons est professeur des écoles dans le 15e arrondissement de Marseille, militant syndical à la CGT Educ’action et membre d’un réseau d’éducation populaire et nouvelle. Face au mépris des classes est son premier livre.

La loi travail El Khomry : ce qui va changer

Jeudi 20 octobre 2016 à 19h30
Au restaurant Le Borsalino
3 boulevard Jean Jaurès à Aubagne

Rencontre-débat avec Dany Cohen*

Dévoilé le 17 février 2016, le texte vise à réformer le Code du travail afin, selon le gouvernement, de « protéger les salariés, favoriser l’embauche, et donner plus de marges de manœuvre à la négociation en entreprise ». Il est initialement soutenu par le patronat, notamment le MEDEF, alors que l’opposition estime que le projet de loi n’aura que peu, voire pas, d’effet économique1,2.

Le projet de loi fait l’objet d’un important mouvement de contestation, comprenant des grèves et manifestations, de la part des syndicats, d’organisations étudiantes et d’une partie de la gauche qui considèrent que les réformes proposées font « revenir des années en arrière » les droits des salariés.

Le texte, après avoir été remanié par le gouvernement, est adopté sans vote en première lecture par l’Assemblée nationale à la suite de l’engagement de la responsabilité du gouvernement grâce à l’utilisation de l’article 49 alinéa 3 de la Constitution française (dit « 49.3 »). Après son adoption par le Sénat, le texte est de nouveau adopté sans vote à l’Assemblée nationale en nouvelle lecture et en lecture définitive. Il est promulgué le 8 août 2016.

*Dany Cohen, avocat, membre du Syndicat des avocats de France

En quête des classes populaires : un essai politique

Jeudi 15 septembre 2016 à 19h30

Au restaurant Le Borsalino

3 boulevard Jean Jaurès à Aubagne

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Rencontre-débat avec Paul Bouffartigue*

Ce livre vise un public composé à la fois d’étudiants et d’universitaires, de militants et de citoyens intéressés par les questions sociales et politiques d’aujourd’hui, ou encore des professionnels de l’action culturelle et sociale. La question des classes populaires s’impose en effet régulièrement dans le débat public, qu’il s’agisse d’interpréter la démobilisation électorale, l’audience des thèses du Front National, les violences urbaines ou encore les mobilisations sociales. Mais utiliser cette notion ne suffit ni à comprendre la profondeur des mutations en cours, ni à faire de la représentation et de la promotion de ces classes populaires une priorité. C’est pourquoi ce livre ambitionne d’éclairer les limites des usages les plus courantes de la notion de classes populaires : en revenant sur l’histoire de la construction puis de la déconstruction de la classe ouvrière, qui était un acteur politique tout autant sinon plus qu’un groupe social consistant au cœur de la société française ; en s’interrogeant sur la réalité et la portée des clivages internes aux monde des ouvriers et des employés, notamment sous l’angle de l’enjeu central de la précarisation ; en analysant enfin les multiples formes, souvent peu visibles et inattendues, de leur mobilisation pour faire face aux difficultés dans lesquelles elles vivent et se réapproprier leur destin.

*Paul Bouffartigue est Sociologue, Directeur de Recherche au CNRS, dans le domaine de la sociologie du travail au Laboratoire d’économie et de sociologie du travail (LEST).

Il publie régulièrement des articles de recherche et participe notamment au comité de rédaction des revues scientifiques Faire Savoir et Temporalité.

Il dédicacera son livre après le débat

http://www.lest.cnrs.fr/spip.php?article476

https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Bouffartigue

En quête des classes populaires

Jeudi 15 septembre 2016 à 19h30
Au restaurant Le Borsalino
3 boulevard Jean Jaurès à Aubagneimage-1

En quête des classes populaires
Un essai politique

Rencontre-débat avec Paul Bouffartigue*

Ce livre vise un public composé à la fois d’étudiants et d’universitaires, de militants et de citoyens intéressés par les questions sociales et politiques d’aujourd’hui, ou encore des professionnels de l’action culturelle et sociale. La question des classes populaires s’imp

ose en effet régulièrement dans le débat public, qu’il s’agisse d’interpréter la démobilisation électorale, l’audience des thèses du Front National, les violences urbaines ou encore les mobilisations sociales. Mais utiliser cette notion ne suffit ni à comprendre la profondeur des mutations en cours, ni à faire de la représentation et de la promotion de ces classes populaires une priorité. C’est pourquoi ce livre ambitionne d’éclairer les limites des usages les plus courantes de la notion de classes populaires : en revenant sur l’histoire de la construction puis de la déconstruction de la classe ouvrière, qui était un acteur politique tout autant sinon plus qu’un groupe social consistant au cœur de la société française ; en s’interrogeant sur la réalité et la portée des clivages internes aux monde des ouvriers et des employés, notamment sous l’angle de l’enjeu central de la précarisation ; en analysant enfin les multiples formes, souvent peu visibles et inattendues, de leur mobilisation pour faire face aux difficultés dans lesquelles elles vivent et se réapproprier leur destin.

*Paul Bouffartigue est Sociologue, Directeur de Recherche au CNRS, dans le domaine de la sociologie du travail au Laboratoire d'économie et de sociologie du travail (LEST).

Il publie régulièrement des articles de recherche et participe notamment au comité de rédaction des revues scientifiques Faire Savoir et Temporalité

Il dédicacera son livre après le débat

http://www.lest.cnrs.fr/spip.php?article476

https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Bouffartigue

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Quelle-s solidarité-s aujourd’hui ? Construire, ensemble, les solidarités du 21ème siècle

160711 Solidarités La Marseillaise

Dans le cadre d’un Repaire exceptionnel un débat organisé par le collectif de défense de l’Espace Ambroise-Croizat

Les associations d’ Aubagne veulent construire les solidarités d’aujourd’hui et de demain

http://www.lamarseillaise.fr/bouches-du-rhone/societe/50588-construire-les-solidarites-d-aujourd-hui-et-de-demain

 

Quelle-s solidarité-s aujourd’hui ? Construire, ensemble, les solidarités du 21ème siècle

Le Collectif de Défense de l’Espace des Solidarités
le Repaire d’Aubagne
Vous invitent à une conférence-débat
lundi 11 juillet à 19 heures

Espace des solidarités
Salle Ambroise Croizat
Avenue Antide Boyer, 13400 Aubagne
sur le thème :
Quelle-s solidarité-s aujourd’hui ?
Construire, ensemble, les solidarités du 21ème siècle
Avec la participation :
- de la Cimade
– du Collectif Agir ici !
– du RESF 13
– de la LDH 13
– du Secours Populaire d’Aubagne
A 21 heures 30, nous partagerons ensemble le verre de l'amitié et de la solidarité

Je compte sur votre présence,
Invitez vos amis !!!
 
Amitiés
jp

Les printemps arabes

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Les printemps arabes

La Tunisie connaît sa plus importante contestation sociale depuis le Printemps arabe

Rencontre-débat avec Mouldi Sabri et Asma Kouki*

Cinq ans après le renversement du dictateur Zine El Abidine Ben Ali, les manifestations contre la misère et pour la justice sociale sont parties de la région défavorisée de Kasserine lorsqu’un chômeur de 28 ans, est mort électrocuté après être monté sur un poteau. Il protestait avec d’autres contre son retrait d’une liste d’embauches dans la fonction publique.

Le mouvement s’est propagé à de nombreuses autres villes et a notamment été marqué par des violences dans le Grand Tunis.

Des centaines de personnes se sont rassemblées devant le gouvernorat pour demander une réponse à leurs revendications, sans incident.

Plusieurs personnes, dont des membres des forces de l’ordre, ont toutefois dû intervenir pour empêcher un homme de s’immoler par le feu.

La contestation s’est rapidement propagée, témoignant de la persistance de l’exclusion sociale dans un pays qui fait figure de rescapé du Printemps arabe, mais ne parvient pas à s’extirper du marasme économique.

«Il s’agit de la crise sociale la plus grave depuis 2011», a déclaré Selim Kharrat.

Mardi 19 janvier un rassemblement de plusieurs centaines de personnes devant le siège du gouvernorat aux cris de « le travail est un droit ». a tourné à l’affrontement avec les forces de l’ordre. Au moins 14 personnes ont été blessées. Pour tenter de calmer la situation, le ministère de l’Intérieur a décrété un couvre-feu…

*Mouldi Sabri, avocat au Barreau de Marseille

*Asma Kouki, militante associative

“Ce serait si bon d’être esclave ! Ne pas avoir à se prendre en charge… Oublier la brûlure de la liberté…” Isabelle Sorente

 

État d’urgence en France

État d'urgence

État d’urgence en France

 

Jeudi 21 janvier 2016 à 19h30

Au restaurant Le Borsalino
3 boulevard Jean Jaurès à Aubagne

*Dany Cohen est avocat

*Bernard Eynaud est président de la Ligue des Droits de l’Homme des Bouches du Rhône

https://www.youtube.com/watch?v=nusWDTBKBT8

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tat_d’urgence_en_France

État d’urgence en France

L’état d’urgence est, en France, une situation spéciale, une forme d’état d’exception qui restreint les libertés. Il « confère aux autorités civiles, dans l’aire géographique à laquelle il s’applique, des pouvoirs de police exceptionnels portant sur la réglementation de la circulation et du séjour des personnes, sur la fermeture des lieux ouverts au public et sur la réquisition des armes »5. Il dessaisit la justice de certaines de ses prérogatives. Contrairement à l’état de siège, il n’implique pas les forces armées.

Historiquement voté pour faire face aux événements liés à la guerre d’Algérie, l’état d’urgence a été appliqué cinq fois entre 1955 et 2015, et une sixième fois depuis le 14 novembre 2015 sur tout le territoire en raison des attentats du 13 novembre 2015.

http://www.sinemensuel.com/author/marie-cigali/

État d’urgence : Ouvrez l’œil !

Par Marie Cigali le 2 décembre 2015

Perquisitions, assignations à résidence, les flics s’en donnent à cœur joie. Avec quelles limites ? Et jusqu’à quand ?
Le piège s’est refermé sur l’exécutif qui se retrouve pris dans un étau : anéantir Daech en quelques semaines et lever l’état d’urgence ou bien le prolonger faute de résultat. Et continuer à faire ce qu’il a mis en place : donner à la police des pouvoirs accrus tout en affaiblissant le pouvoir judiciaire.
(extrait Siné Mensuel n°48)

http://www.sinemensuel.com/?s=Un+État+à+contrôler+d’urgence

Un État à contrôler d’urgence

Par La Rédaction le 6 janvier 2016

Constitutionnalisation « Savent-ils qu’en déployant leur arsenal sécuritaire  – proclamation de l’état d’urgence, projet de loi visant à constitutionnaliser cet état d’urgence soumis au conseil des ministres du 23 décembre puis au vote de cette nouvelle loi dans les semaines à venir –, ils ont donné des allumettes à un pyromane ? François Hollande et Manuel Valls viennent de faire passer la France d’un État de droit à un État de sécurité. » Marie Cigalie pousse une gueulante
Tous aux abris ! Depuis le 13 novembre, Hollande et ses pandores se prennent les pieds dans l’état d’urgence. Léa Gasquet et Charlie Duplan dressent un bilan des assignations à résidence, des perquisitions, des arrestations. Conclusion : tous aux abris ! Avec de réelles et sérieuses inquiétudes quant aux libertés individuelles. Même le patron de la commission des lois PS qui a décidé de contrôler les pratiques policières sous l’état d’urgence émet de sérieuses critiques. L’état d’urgence est à contrôler d’urgence.
(extrait Siné Mensuel n°49)

Marianne

http://www.marianne.net/agora-etat-urgence-revision-constitutionnelle-parfaitement-inutile-100239039.html

Tribune

État d’urgence : une révision constitutionnelle parfaitement inutile

Mardi 29 Décembre 2015 à 10:46

Anne-marie Le Pourhiet, professeur de droit public

Le projet de loi constitutionnelle « de protection de la Nation » préparé par le gouvernement à la suite du discours de François Hollande devant le Congrès est un produit médiatique à pur usage de communication et de stratégie présidentielles. Sur le plan juridique, il ne sert absolument à rien : tout ce qu’il contient relève de la loi ordinaire et peut-être décidé sans toucher à la Constitution.

SIPA

L’article 36 de la Constitution du 4 octobre 1958 indique que l’état de siège est décrété en Conseil des ministres et que sa prorogation au-delà de douze jours « ne peut être autorisée que par le Parlement ». Il fixe ainsi une pure règle de compétence parlementaire complétant celle de l’article 35 selon laquelle « la déclaration de guerre est autorisée par le Parlement ». Ces deux dispositions sont liées et figuraient d’ailleurs au même article dans l’avant-projet de constitution. Le régime de l’état de siège est déterminé par une loi du 9 août 1849, plusieurs fois modifiée, applicable seulement « en cas de péril imminent résultant d’une guerre étrangère ou d’une insurrection à main armée ».

L’état d’urgence, dont le régime est fixé par la loi du 3 avril 1955 liée aux évènements algériens, est, quant à lui,  applicable « en cas de péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public ou en cas d’évènements présentant par leur nature ou leur gravité, le caractère de calamité publique ». Il n’a délibérément pas été mentionné par les constituants de 1958 tout simplement parce qu’à l’inverse de l’état de siège, il n’est pas lié à une guerre étrangère et ne transfère pas les pouvoirs de police exceptionnels aux autorités militaires. En outre, le général de Gaulle souhaitant pouvoir proroger l’état d’urgence en Algérie par ordonnances ou, le cas échéant, par décision de l’article 16, sans devoir soumettre systématiquement un projet de loi au parlement, ne voulait pas consacrer la compétence du parlement dans la Constitution. Là se trouve la réponse à la question du président René Coty sur l’avant-projet de Constitution : « Est-ce à dessein qu’il est parlé de l’état de siège sans qu’il soit fait allusion à l’état d’urgence ? ». La réponse est affirmative.

Mais sur le fond, l’absence de mention de l’état d’urgence dans la Constitution ne change rien aux pouvoirs de police exceptionnels qu’il consacre et qui peuvent être modifiés, étendus, réduits ou encadrés par une loi ordinaire susceptible d’être déférée (a priori par les parlementaires ou a posteriori par un justiciable déposant une QPC) au Conseil constitutionnel. Il en va d’ailleurs de même de la loi sur l’état de siège du 9 août 1849 qui pourrait aussi être modifiée et actualisée par une nouvelle loi, elle-même contrôlable par le juge constitutionnel. La seule mention de la procédure de prorogation d’une législation d’exception dans la Constitution, ne met nullement le contenu même de celle-ci à l’abri d’un éventuel contrôle. Il est tout de même curieux que l’exécutif prétende vouloir se conformer à l’État de droit tout en prétendant évacuer la garantie minimale que constitue le contrôle éventuel et toujours fort compréhensif du Conseil constitutionnel.

Saisi en 1985 de la loi prorogeant l’état d’urgence en Nouvelle-Calédonie celui-ci avait jugé que « si la Constitution, dans son article 36, vise expressément l’état de siège, elle n’a pas pour autant exclu la possibilité pour le législateur de prévoir un régime d’état d’urgence pour concilier, comme il vient d’être dit, les exigences de la liberté et la sauvegarde de l’ordre public ; qu’ainsi, la Constitution du 4 octobre 1958 n’a pas eu pour effet d’abroger la loi du 3 avril 1955 relative à l’état d’urgence, qui, d’ailleurs, a été modifiée sous son empire ». C’est clair, la mention de l’état d’urgence dans la Constitution est parfaitement inutile.

Le projet de révision constitutionnelle mentionne aussi que les autorités civiles peuvent maintenir les assignations à résidence en vigueur après la cessation de l’état d’urgence, s’il demeure « un risque d’acte de terrorisme ». Mais, là encore, il suffit d’introduire dans la loi sur l’état d’urgence une disposition indiquant que les assignations prononcées sous son empire durent jusqu’au terme fixé par l’arrêté du ministre de l’intérieur qui les impose, à charge pour le juge administratif de contrôler la proportionnalité effective de cette durée. En tout état de cause, il est assez paradoxal de prétendre mettre fin à l’état d’urgence tout en constatant cependant que la menace terroriste qui a justifié son application persiste ! Il serait plus cohérent, dans ce cas, de proroger de nouveau l’état d’urgence.

Quant à la fameuse déchéance de nationalité, qui déclenche une étonnante hystérie collective, il convient de rappeler les éléments suivants. La Constitution actuelle est totalement muette sur les conditions d’attribution ou de retrait de la nationalité, elle ne fixe aucun principe en la matière et se borne à indiquer dans son article 34 : « La loi fixe les règles concernant la nationalité ». Le législateur est donc libre en la matière et le Conseil constitutionnel a déjà jugé, dans une décision du 23 janvier 2015, d’une part que « les personnes ayant acquis la nationalité française et celles auxquelles la nationalité française a été attribuée à leur naissance sont dans la même situation », d’autre part « qu’eu égard à la gravité toute particulière que revêtent par nature les actes de terrorisme » la déchéance de nationalité est « une sanction ayant le caractère d’une punition qui n’est pas manifestement disproportionnée ». L’idée avancée par le Conseil d’État selon laquelle le retrait d’une nationalité obtenue de naissance serait contraire à un « principe fondamental reconnu par les lois de la République » résulte d’une interprétation très constructive que le Conseil constitutionnel n’a pas du tout consacrée. On peut sans doute discuter de l’efficacité et de l’opportunité de cette mesure mais elle n’est en rien contraire à la Constitution et son adoption ne nécessite aucune révision constitutionnelle.

La vérité est que, depuis plusieurs décennies déjà, la Constitution est devenue un instrument de marketing et de communication politiques pour des candidats à la présidence de la République ou des présidents en exercice qui veulent rehausser leur programme ou leur bilan en laissant leur empreinte dans le « marbre constitutionnel ». La révision constitutionnelle fait ainsi office de talonnettes juridiques pour des gouvernants en manque de hauteur politique. La majorité des trois cinquièmes du Congrès, nécessaire pour adopter la révision, sert aussi la stratégie partisane du président en exercice pour gêner l’opposition et la mettre en porte-à-faux. Mais avec ces lamentables jeux politiciens, c’est la qualité même de la Constitution des Français qui se trouve malheureusement dégradée. Ce nouveau projet de révision, parfaitement inutile, illustre encore l’insoutenable légèreté de nos gouvernants. Il convient de le refuser.

Faire de la politique autrement… Comment ?

Faire de la politique autrement…
Comment ?

Jeudi 21 janvier 2016 à 19h30
Au restaurant Le Borsalino 
3 boulevard Jean Jaurès à Aubagne
René Teboul, est maitre de conférences en économie politique à l’Université Aix-Marseille.
Spécialiste des économies de la Méditerranée, il a dirigé de nombreuses thèses sur ce thème. 
Il enseigne l’histoire de la pensée économique et l’analyse macroéconomique
Faire de la politique autrement

Faire de la « politique autrement », c’est faire de la politique. Dans cette expression, il y a l’affirmation que la politique a du sens, qu’elle est au centre de la démarche et que nul n’imagine ne plus en faire. Les hommes et les femmes politiques qui sont au pouvoir ne sont pas la cause des perversions que nous pouvons critiquer, ils en sont juste les profiteurs.


Dans le projet de faire de la « politique autrement », il y a l’affirmation implicite que la politique, telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui, a besoin d’être réformée.

Vouloir faire autrement, c’est se poser la question de la méthode et mettre cette question au coeur du débat. Il est important de faire un travail d’analyse et de caractérisation de la société politique dans laquelle nous vivons et des méthodes qui lui servent de repères.


http://in-girum-imus.blogg.org/faire-de-la-politique-autrement-a119796974

Cliquer sur ce lien pour lire le texte de la conférence

Merci patron

Au cinéma le Renoir à la Penne sur Huveaune le 09 décembre à 19 heures 30

En avant première… en présence du réalisateur François Ruffin !!!
Après la projection, vous pourrez débattre avec lui*

Niouze-La penne sur huveaune
* François Ruffin est réalisateur, journaliste et fondateur/rédacteur en chef du journal Fakir.
David peut-il encore l’emporter contre Goliath ? Des pieds nickelés picards faire tanguer la multinationale LVMH, premier groupe de luxe au monde, et effrayer son PDG, Bernard Arnault, l’homme le plus riche de France. Jocelyne et Serge Klur fabriquaient des costumes Kenzo à Poix-du-Nord, près de Valenciennes. Mais leur usine délocalisée en Pologne, ils se sont retrouvés au chômage, criblés de dettes…

« On doit vivre avec 4€ par jour pour nous trois, c’est l’assistance sociale qui a calculé le budget ! » et risquent maintenant de perdre leur maison. Une intervention en assemblée générale des actionnaires suffira-t-elle à régler leurs soucis ? Parviendront-ils à toucher le bon cœur du PDG ? Du suspense, de l’émotion, de la rigolade, et même de l’espionnage pour ce thriller social…

Dans une France triste, dans une gauche minée, voici l’arme anti-morosité. L’Arnaque en version lutte des classes. Une farce, menée par des ouvriers, et qui redonne de la joie, et de la fierté, et de l’espoir.

Islam et Laïcité

 Jeudi 17 décembre à 19 heures 30
au restaurant le Borsalino
3 boulevard Jean Jaurès à Aubagne

Photo Islam et laïcité

Le Repaire d’Aubagne accueillera :

Françoise Lorcerie, directrice de recherche émérite au CNRS
Son travail a plus particulièrement porté sur : Intégration/Discrimination, politique d’éducation
A été membre du conseil scientifique de la Revue du Monde méditerranéen et de la Méditerranée

Ammar Bakezzi, secrétaire général du CRCM-PACA (Conseil Régional du Culte Musulman)

Abderrahmane Ghoul, vice-président du CRCM-PACA et imam de la mosquée Tahara

Continuer la lecture de Islam et Laïcité

Ethique et politique, quels sont les enjeux ?

Le prochain Repaire d’Aubagne accueillera :

Adrien Roux et Xavier Monnier

 jeudi 19 novembre à 19 heures 30
au restaurant le Borsalino
3 boulevard Jean Jaurès à Aubagne

Les publications d’Adrien Roux :
Comprendre et lutter contre la corruption, Aix-en-Provence, Ph. Bonfils, L. Mucchielli et A. Roux (2015),  PUAM, 128 p. Pour commander ce livre :
puam@univ-amu.fr

Les publications de Xavier Monnier :
Marseille, ma ville : portrait non autorisé http://www.arenes.fr/spip.php?article2967

Marseille, le jeu du clientélisme, France 3 (Documentaire 2015)
https://www.youtube.com/watch?v=EU3mX7r3R-Y

Pour ne rien manquer de l’actualité du Repaire d’Aubagne, une page Facebook est à votre disposition :
https://www.facebook.com/pages/Repaire-daubagne/434534863377201?tab=page_info&view

Quelle métropole demain ?

jeudi 15 octobre 2015 à 19h30
Au restaurant Le Borsalino
3 boulevard Jean Jaurès à Aubagne

Quelle métropole demain ?
Inégalités, postures, gouvernance…
Rencontre-débat avec Patrick Lacoste *

La Métropole marseillaise entrera officiellement en fonctions le 1° Janvier 2016.
Cet acte de naissance clôture une longue période d’atermoiements, d’alliances défensives contre la ville centre, de coalitions hétéroclites : on reviendra sur les fondamentaux d’une métropole qui existe depuis longtemps dans les faits, et sur les raisons qui ont longtemps empêché son émergence légale : inégalités fiscales et sociales, culture de l’ « entre soi » municipal, gestion hasardeuse. Continuer la lecture de Quelle métropole demain ?

Cas d’école

Cinéma du Soleil – salle Jean Renoir
70, boulevard Voltaire – La Penne-sur-Huveaune
mercredi 23 septembre, à 19 heures

Projection du film en présence du réalisateur Gilles Balbastre.
https://vimeo.com/98439351

Synopsis et bande-annonce

« Attention : presse ! »
« Faut-il avoir peur des journalistes ? »
« Médias : polémique sur leur dangerosité »
Il est toujours possible de rêver, mais il y a très peu de chance de voir un jour étaler ces titres accrocheurs à la Une des médias.
Pourtant, les dégâts provoqués par l’hystérie médiatique sont légion. En décembre 2004, par exemple, bien plus qu’un fiasco judiciaire, c’est l’état avancé de déliquescence du travail journalistique, que révèle l’affaire Outreau. Entre temporalité effrénée de la production, concurrence exacerbée entre organes de presse et hégémonie du fait-divers, apparaissent au grand jour les dommages occasionnés par ce « travail » sur le quotidien des magistrats, des services sociaux, des psychologues. Continuer la lecture de Cas d’école

S’engager pour la paix

Colombejeudi 17 septembre 2015 à 19h30
Au restaurant Le Borsalino
3 boulevard Jean Jaurès à Aubagne

S’engager pour la paix
Une « culture de paix » : pourquoi ? Comment ?

Rencontre-débat avec Valérie Lalut, Michel Neumayer, Théo Paz *

« La paix est entre nos mains » !
Pourtant, plus que jamais, le monde est violent et inégalitaire. La peur de l’autre persiste. Les guerres sont encore et toujours actuelles. La Culture de paix, concept développé par l’UNESCO, est une réponse à cette négativité contemporaine. « La paix ne peut être garantie par les seuls accords politiques, économiques ou militaires. Elle dépend largement de l’adhésion unanime, sincère et durable des peuples.
Faire naître l’espoir en chacun, enfant, adulte, parent, éducateur, enseignants, citoyen, susciter le désir d’entreprendre pour que vivre ensemble sur une même terre soit possible, tel est l’enjeu . (…) Il est possible d’agir dès aujourd’hui, localement mais toujours « en regard du monde »…

Membres du Groupe des enseignants et éducateurs pour une culture de paix Aubagne

Interventions co-construites avec le public et interactives.

Faut-il renoncer à la liberté pour être heureux ?

Rencontre-débat avec Roland Gori

La promesse de bonheur faite aux peuples et aux individus constitue, à l’instar des religions et des idéologies, un opium qui les prive de leur liberté. En les berçant avec la vieille chanson de l’abondance et du bien-être, en les insérant toujours plus dans des réseaux de surveillance et de contrôle au motif de les protéger des risques et des dangers, le pouvoir démocratique contraint les citoyens à abandonner leurs libertés publiques au profit de l’automatisme des procédures. Les nouvelles technologies installent et légitiment un système politique et culturel qui menace la démocratie et favorise l’impérialisme du marché.

Faut-il renoncer à la liberté  pour être heureux ?

Roland Gori, est professeur émérite de psychopathologie clinique à l’université d’Aix Marseille et psychanalyste, initiateur en 2009 de l Appel des appels.
Auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels : La Fabrique des imposteurs, La Dignité de penser, De quoi la psychanalyse est-elle le nom ?, La Santé totalitaire…

Entretien radiophonique mis en images

51:52 – du lundi 28 avril 2014sur l’antenne d’IDFM Radio Enghien.
Il a lancé en 2009 l’Appel des appels… autour de son dernier ouvrage :  » Faut-il renoncer à la liberté pour être heureux?  » aux éditions  » Les Liens qui Libèrent  »

 

Roland Gori – La fabrique des imposteurs

Présentation rapide

7:44 – Roland Gori vous présente son ouvrage « La fabrique des imposteurs » aux éditions Les Liens qui libèrent.

 

Conférence – Université permanente – 28/02/14

1:41:25

« L’imposteur est aujourd’hui dans nos sociétés comme un poisson dans l’eau : faire prévaloir la forme sur le fond, valoriser les moyens plutôt que les fins, se fier à l’apparence et à la réputation plutôt qu’au travail et à la probité, préférer l’audience au mérite, opter pour le pragmatisme avantageux plutôt que pour le courage de la vérité, choisir l’opportunisme de l’opinion plutôt que tenir bon sur les valeurs, pratiquer l’art de l’illusion plutôt que s’émanciper par la pensée critique, s’abandonner aux fausses sécurités des procédures plutôt que se risquer à l’amour et à la création. Voilà le milieu où prospère l’imposture ! Notre société de la norme, même travestie sous un hédonisme de masse et fardée de publicité tapageuse, fabrique des imposteurs. L’imposteur est un authentique martyr de notre environnement social, maître de l’opinion, éponge vivante des valeurs de son temps, fétichiste des modes et des formes.

L’imposteur vit à crédit, au crédit de l’Autre. Soeur siamoise du conformisme, l’imposture est parmi nous. Elle emprunte la froide logique des instruments de gestion et de procédure, les combines de papier et les escroqueries des algorithmes, les usurpations de crédits, les expertises mensongères et l’hypocrisie des bons sentiments. De cette civilisation du faux-semblant, notre démocratie de caméléons est malade, enfermée dans ses normes et propulsée dans l’enfer d’un monde qui tourne à vide. Seules l’ambition de la culture et l’audace de la liberté partagée nous permettraient de créer l’avenir. » A travers cette conférence, organisée dans le cadre des conférences de l’Université permanente de l’Université de Nantes, Roland Gori revient sur les idées fortes de son dernier ouvrage « La Fabrique des imposteurs ».

www.up.univ-nantes.fr

Pronostic vital engagé

Pronostic vital engagé 
pour le système de santé français
Rencontre-débat avec Jean-Luc Grauer*

mardi 21 mai 2015 à 19 h 30

On sait l’hôpital malade depuis pas mal de temps. 
Financements réduits comme peau de chagrin, conditions de travail dégradées, évolution des salaires au point mort...
Les réformes successives (du plan Juppé de 1997 à la loi Bachelot de 2009, en passant par la Tarification à l’activité en 2004...) le saignent petit à petit. 
Et c’est sans compter sur la loi Santé actuellement en discussion au Parlement pour tirer sur l’ambulance.

Ce texte, très contesté par les professionnels de la santé, a été inscrit en procédure accélérée car la ministre de la Santé veut aller vite !!!

Docteur Jean-Luc GRAUER, Rhumatologue, Spécialiste en médecine interne, Chef de service de médecine et rhumatologie à l’hôpital d’Aix

Grèce… L’échec programmé de Syriza est-il certain ?

jeudi 16 avril 2015 à 19h30
Au restaurant Le Borsalino
3 boulevard Jean Jaurès à Aubagne

Grèce… L’échec programmé de Syriza est-il certain ?

René Teboul

Rencontre-débat avec René Teboul*

Au lendemain de l’accord trouvé entre la Grèce et l’Union européenne, prolongeant le programme d’aide en échange de la poursuite des réformes structurelles, le gouvernement Grec se retrouve dans l’impasse. L’espoir d’un changement n’aura duré qu’un mois pour les partisans de la fin de l’austérité…

René Teboul est maitre de conférences en économie politique à l’Université Aix-Marseille
Spécialiste des économies de la Méditerranée, il a dirigé de nombreuses thèses sur ce thème.  Il enseigne l’histoire de la pensée économique et l’analyse macroéconomique.

Champs de recherche

Economies méditerranéennes : répercussions de la crise climatique et économique dans les économies maghrébines et de l’Afrique sub-saharienne, incidences de la dégradation des structures économiques de l’Afrique sub-saharienne sur les économies maghrébines, notamment en ce qui concerne les migrations internationales.

Le Conseil National de la Résistance

Le Conseil National de la Résistance

Ses raisons, son esprit et ses valeurs pour aujourd’hui

jeudi 19 mars 2015 à 19h30
Au restaurant Le Borsalino
3 boulevard Jean Jaurès à Aubagne

Affiche CNR

Une rencontre – débat avec Michel Vial *

Le Conseil national de la Résistance (CNR) était l’organe qui dirigea et coordonna les différents mouvements de la Résistance intérieure française, de la presse, des syndicats et des membres de partis politiques hostiles au gouvernement de Vichy à partir de mai 1943.
Son premier président fut Jean Moulin, délégué du général de Gaulle, lequel voulait instaurer ce Conseil afin d’unifier les différents mouvements de Résistance qui s’étaient spontanément constitués depuis la défaite et son appel du 18 juin 1940, au lendemain de la demande d’armistice par le maréchal Pétain.

*président-fondateur de « Résister Aujourd’hui »
L’association a pour but de perpétuer la mémoire de la Résistance et de la Déportation. S’inspirant de cette mémoire, l’association mène toutes les actions permettant de promouvoir les Valeurs Humanistes et se montre très vigilante en dénonçant toutes atteintes aux Droits de l’Homme.
Elle stigmatise toute apologie renaissante et toute résurgence du fascisme, du nazisme, du racisme, de l’antisémitisme, de la xénophobie, des nationalismes exacerbés, de l’épuration ethnique et de toutes les intolérances.
Vous pourrez intervenir, débattre, questionner, échanger, partager…

PARTAGEZ, SINON…

L’entreprise équitable

Pour réconcilier esprit d’entreprise et partage

Qu’elle devra être la place :
– de l ’investissement ?
– des créateurs ?
– des salariés ?

Rencontre-débat avec Claude Escarguel, biologiste, créateur et chef d’entreprise.

Il propose de refondre l’entreprise privée, basée sur le concept « d’entreprise équitable » et de réconcilier l’esprit d’entreprise et le partage équitable en mettant hors jeu les règles injustes du capitalisme.

LE BILAN DE MP2013

jeudi 19 juin 2014 à 19h30
Au restaurant Le Borsalino
3 boulevard Jean Jaurès à Aubagne

MP2013
Bilan d’une année culturelle

Rencontre-débat avec Sébastien Boistel *

Un bilan très contrasté…

Ce que la capitale de la culture laissera dans les esprits
Les effets de la gentrification
Quels apports aux métiers de la culture ?

* Sébastien Boistel est journaliste au mensuel régional le Ravi, en charge des Bouches-du-Rhône, a contribué au dossier « MP 2013, Dépôt de bilan ! » que le Ravi a sorti en décembre dernier.

 

TAFTA, TTIP, PTCI, GMT… C’est quoi, la zone de libre-échange transatlantique ?

Rencontre-débat avec Christine Mendelsohn

Le scénario de l’actuel projet de traité (TAFTA) ne date pas d’hier. Il figurait déjà en toutes lettres dans le projet d’accord multilatéral sur l’investissement (AMI) négocié secrètement entre 1995 et 1997 par les vingt-neuf États membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

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Services publics et démocratie

Rencontre-débat avec Roland Zanganelli
 

Définition des services publics
– les missions d’intérêt général
– les services régaliens
L’histoire des services publics avant 14/18
– entre les deux guerres
– après 1945
– aujourd’hui
L’avenir des services publics
Le modèle français à l’épreuve de l’Europe

Roland Zanganelli est directeur de l’école Jean Mermoz à Aubagne

Liberté, égalité, pour les femmes c’est pas gagné !!!

Pourquoi le combat féministe est-il un sujet d’actualité, toujours et encore en 2014 ?

Une rencontre – débat avec Marta Garcia consultante spécialisée en ressources humaines et intervenante sur les sujets de lutte contre les discriminations, notamment au travail.

Claudine MONTEIL rapporte dans un essai intitulé, Simone de Beauvoir et les femmes aujourd’hui (éditions Odile Jacob) les propos de Simone de Beauvoir dans les années 1980, restent d’actualité : “Tout cela est bien. Mais n’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant.”

 

La Métropole, parlons-en.

Quel avenir pour les mairies, les collectivités, les associations… ?

Une rencontre – débat avec Fabrice Aubert*
La métropole est-elle la solution pour les habitants des Bouches du Rhône ?
La métropole permettra-t-elle de régler les problèmes de l’emploi ?
La métropole est-elle la solution pour mettre un terme aux affaires politiques et financières ?
La métropole permet-elle d’améliorer l’efficacité des services publics ?
La métropole permettra-t-elle d’améliorer la vie politique du département ?
La métropole est-elle un nouveau gadget du capitalisme mondialisé ?

*Fabrice Aubert est ingénieur – économiste marxiste. Il travaille sur le développement économique des
villes et des territoires depuis une trentaine d’années. Il est militant syndical, politique et
associatif, responsable des cadres CGT dans les Bouches-du-Rhône