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Ciné-citoyen : Comme des lions

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En présence de la réalisatrice Françoise Davisse
“Comme des lions” raconte deux ans d’engagement de salariés de PSA Aulnay, contre la fermeture de leur usine qui, en 2013, emploie encore plus de 3000 personnes dont près de 400 intérimaires. Des immigrés, des enfants d’immigrés, des militants, bref des ouvriers du 93 se sont découverts experts et décideurs. Ces salariés ont mis à jour les mensonges de la direction, les faux prétextes, les promesses sans garanties, les raisons de la faiblesse de l’état. Bien sur ils n’ont pas “gagné”. Mais peut être faut-il arrêter de tout penser en terme de “gain”. La vie est faite d’expériences, de risques, d’aventure et de fierté.
Et là, ces deux ans sont une tranche de vie exceptionnelle. Un moment d’intelligence collective, de démocratie et de révélations.
Le 21 septembre à 19 heures
Cinéma Jean Renoir – MASC
70, boulevard Voltaire
Montée Malik Oussekine
13821 La Penne sur Huveaune
Documentaire de Françoise Davisse (France) – Durée
: 1h55
Projection en présence de la réalisatrice
Séance en partenariat avec le Repaire d’Aubagne

Merci patron

Au cinéma le Renoir à la Penne sur Huveaune le 09 décembre à 19 heures 30

En avant première… en présence du réalisateur François Ruffin !!!
Après la projection, vous pourrez débattre avec lui*

Niouze-La penne sur huveaune
* François Ruffin est réalisateur, journaliste et fondateur/rédacteur en chef du journal Fakir.
David peut-il encore l’emporter contre Goliath ? Des pieds nickelés picards faire tanguer la multinationale LVMH, premier groupe de luxe au monde, et effrayer son PDG, Bernard Arnault, l’homme le plus riche de France. Jocelyne et Serge Klur fabriquaient des costumes Kenzo à Poix-du-Nord, près de Valenciennes. Mais leur usine délocalisée en Pologne, ils se sont retrouvés au chômage, criblés de dettes…

« On doit vivre avec 4€ par jour pour nous trois, c’est l’assistance sociale qui a calculé le budget ! » et risquent maintenant de perdre leur maison. Une intervention en assemblée générale des actionnaires suffira-t-elle à régler leurs soucis ? Parviendront-ils à toucher le bon cœur du PDG ? Du suspense, de l’émotion, de la rigolade, et même de l’espionnage pour ce thriller social…

Dans une France triste, dans une gauche minée, voici l’arme anti-morosité. L’Arnaque en version lutte des classes. Une farce, menée par des ouvriers, et qui redonne de la joie, et de la fierté, et de l’espoir.

Cas d’école

Cinéma du Soleil – salle Jean Renoir
70, boulevard Voltaire – La Penne-sur-Huveaune
mercredi 23 septembre, à 19 heures

Projection du film en présence du réalisateur Gilles Balbastre.
https://vimeo.com/98439351

Synopsis et bande-annonce

« Attention : presse ! »
« Faut-il avoir peur des journalistes ? »
« Médias : polémique sur leur dangerosité »
Il est toujours possible de rêver, mais il y a très peu de chance de voir un jour étaler ces titres accrocheurs à la Une des médias.
Pourtant, les dégâts provoqués par l’hystérie médiatique sont légion. En décembre 2004, par exemple, bien plus qu’un fiasco judiciaire, c’est l’état avancé de déliquescence du travail journalistique, que révèle l’affaire Outreau. Entre temporalité effrénée de la production, concurrence exacerbée entre organes de presse et hégémonie du fait-divers, apparaissent au grand jour les dommages occasionnés par ce « travail » sur le quotidien des magistrats, des services sociaux, des psychologues. Continuer la lecture de Cas d’école

La Tôle et la peau Dire l’usine

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Des ouvriers nous disent la vie d’usine à travers des extraits de livres écrits de l’intérieur.

Les textes sont interprétés face caméra.  
Neuf livres et dix ouvriers-interprètes qui se réapproprient un récit dans lequel ils se reconnaissent. 
Ces témoignages sont rythmés par des images et des sons d’usines en activité.
De cette palette se dégage une vision concrète de la condition ouvrière d’aujourd’hui par ceux qui sont « dedans ».

Souffle de vie

Un film de Sergeï Waultier

Travailler autrement, ou la victoire des Nestlé à Marseille…

La lutte victorieuse des ouvriers de l’usine de Saint-Menet.
En mai 2004, la multinationale annonçait la fermeture du site, menaçant les emplois de ses 427 salariés.
Aussitôt, la contestation s’organise, dans la rue comme dans les tribunaux. Et au bout de 643 jours, leur ténacité a eu raison du géant de l’agroalimentaire : l’activité chocolat a été reprise par Net Cacao et 187 emplois ont ainsi été maintenus.